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Billet d’humeur de Michel Poissonnier, responsable RN de la ville de Gap

Chacun d’entre nous verrouille sa porte dès qu’il rentre chez lui. La porte sera ouverte avec précaution ; prudence oblige. Il en est de même dans tout pays fonctionnant normalement. En effet, un pays se gère comme on gère une famille et où chaque membre possède une clé de la porte : ici le bulletin de vote. Élections après élections nous pensons avoir atteint le pire, pourtant chaque Président est plus mauvais que son prédécesseur. Ou selon un autre point de vue, toujours meilleur dans la trahison de ses électeurs et de son pays.

Que se passe-t-il à Bruxelles pour que l’on oblige les pays de l’Union européenne à ouvrir sans distinction leurs portes à tous ceux qui veulent y entrer ? Sans contrepartie, avec leur coutume et en masse ? Si nous pouvons éventuellement intégrer des individus, il ne peut en être de même avec des peuples entiers. C’est pourtant ce qui est imposé à nos pays occidentaux, et pour y arriver tous les moyens sont bons puisque dorénavant l’association immigrationniste « SOS Méditerranée » interviendra dans les écoles françaises au titre « d’association éducative complémentaire de l’enseignement public » !

Personne ne laissera l’étranger en péril sur le chemin mais il est imprudent d’organiser une migration. Les très nombreux messages subliminaux diffusés publicités après publicités, chansons après chansons, portent le coup de grâce à un peuple dont les gouvernants perdent pieds. Sans doute se demandent-ils « quoi faire » d’où l’idée d’un grand débat ? Pourtant les volontés des français sont connues. Alors, changer de politique ? Et ainsi avouer à leurs amis (qui les ont fait élire), à leur parti (qui les nourrissent), qu’ils étaient dans le faux et que si l’on ne stoppe pas l’immigration nous serons submergés ? Par leur manque de courage et de volonté cela reste impossible. C’est pourquoi si certaines communes ou associations confondent, souvent volontairement, l’espace mondial avec le prochain, avec celui qui dort dans la rue, avec celui qui hurle son désespoir sous gilet jaune ; et que l’illégalité est encensée à un tel niveau, la réponse doit être claire. Et le 26 mai prochain doit être le jour du bon sens ! Tous aux urnes !