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« J’arrive à la tête d’un État en faillite ». Cette formule de François Fillon en 2007, lors de sa prise de fonction en tant que premier ministre prend tout son sens à l’heure de l’épidémie du coronavirus.
Selon des sources grenobloises proches du Rassemblement National, un hôpital « renommé » ne disposerait plus de masques pour son personnel soignant.

Sur le même registre, les policiers de la PAF (Police de l’Air et des Frontières) de Modane, d’après un correspondant de notre mouvement, auraient interrompu leurs contrôles dans les trains au motif qu’ils ne sont pas équipés de masques afin d’opérer des vérifications dans des endroits confinés tels que les trains.
On voudrait provoquer un appel d’air pour les migrants que l’on ne s’y prendrait pas autrement d’après certaines mauvaises langues…

Concrètement, la puissance publique n’est plus puissante du tout et révèle de surcroît que ce sont les intérêts privés, et non l’intérêt public, qui guident la politique de santé publique. Il faut que Monsieur Tchang continue à venir faire ses courses chez Louis Vuitton sur les Champs Elysées pour dépenser en moyenne 5 000 euros lors de son séjour parisien.
Pendant ce temps, Monsieur Dupont, qui rentre d’Italie doit rester confiné chez lui pour au moins une quinzaine de jours et ne plus serrer la main à son voisin de palier.
Dans cette situation, la malhonnêteté intellectuelle le dispute à la mauvaise foi ou à l’incompétence (au choix).
Cette épidémie de coronavirus, pourrait provoquer la fin de cette mondialisation « heureuse » tant vantée par l’aristocratie stato-financière, largement décriée par Emmanuel Todd.
Nous apprenons grâce à cette crise sanitaire que toutes les entreprises du CAC 40 disposent de centaines d’usines en Chine pour fabriquer du « pas cher » et rémunérer grassement ses actionnaires d’où le chômage de masse en France.
Quant aux Droits de l’Homme et à la condition de vie bonne, elle ne vaut pas pour la Chine qui reste le plus grand centre d’esclavage moderne au monde.

Puisse cette crise sanitaire mettre un frein majeur à cette mondialisation qui continue d’appauvrir des millions de personnes chaque jour. Celle-ci remet en cause certes notre mode de vie mais aussi notre régime démocratique qui ressemble de plus en plus, au régime chinois qui cumule un État totalitaire doublé d’un capitalisme débridé et ce pour le plus grand plaisir des « libéraux » français tel que Macron et sa clique.

Emile du Sarret